Planète infos: Un élève tue un professeur, l’appel de Macron, Xi Jinping au Panama

Planète infos: Un élève tue un professeur, l’appel de Macron, Xi Jinping au Panama
Macron démonce "le silence coupable et l'opportunisme de ceux qui se livrent à ces comportements

L’actualité du monde avec planète infos. dans les Hauts-de-Seine, Un professeur d’anglais de l’université privée de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, a été tué de plusieurs coups de couteau. Macron demande à l’opposition de s’unir pour dire stop…

  • Un professeur d’anglais, 66 ans, tué par un ancien élève

Un professeur d’anglais de l’université privée de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, a été tué de plusieurs coups de couteau ce mercredi 5 décembre, devant l’établissement. La victime est âgée de 66 ans et l’homme soupçonné de l’avoir poignardé à treize reprises a été interpellé. Né en 1981 au Pakistan, le suspect est présenté comme un ancien élève de l’université Léonard-de-Vinci, également surnommée « fac Pasqua ». L’homme s’était vu refuser la validation de son année scolaire 2017, avant d’être exclu en août de cette même année.

  • Macron demande aux autres de dire Stop à l’attaque contre la République

Emmanuel Macron a demandé mercredi “aux forces politiques et syndicales, au patronat de lancer un appel clair et explicite au calme”. C’est le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux qui le dit. “Le moment que nous vivons n’est plus à l’opposition politique mais à la République”, a ajouté Benjamin Griveaux, citant le chef de l’Etat, à l’issue du Conseil des ministres et au lendemain des annonces visant à apaiser la colère des manifestants. Emmanuel Macron “a insisté sur le fait que certains aujourd’hui ne poursuivent qu’un seul et même objectif: attaquer la République”, a souligné Benjamin Griveaux. Le chef de l’Etat a également dénoncé “le silence coupable et l’opportunisme de ceux qui se livrent à ces comportements”.

  • Xi Jinping fait un tour au Panama

Xi Jinping a décidé de faire un détour par Panama après le sommet du G20 de Buenos Aires. Aucun président chinois n’avait visité ce pays jusqu’à présent.Officiellement, le commerce constitue la principale raison de la visite du président chinois. Mais M. Xi ne fait pas preuve de la même prudence, en matière de diplomatie, que ses prédécesseurs. Comme s’il était chez lui au Panama, Xi Jinping a d’ailleurs inauguré une nouvelle écluse, appuyant sur le bouton qui allait permettre au porte-conteneurs chinois de poursuivre sa route. La Chine, deuxième usager du canal de Panama derrière les Etats-Unis, n’entend plus laisser à Washington la seule maîtrise de cette voie de passage essentielle du commerce maritime, notamment vers l’Amérique latine. Environ 18 % du trafic sur le canal serait généré par la Chine. De son côté, Panama entend, comme d’autres petits pays, tenter de tirer profit de cette rivalité entre les deux premières puissances mondiales.

Nissan: De nouvelle charges contre Carlos Ghosn

C’est dans sa cellule spartiate du centre de détention de Kosuge, à Tokyo, que Carlos Ghosn devrait passer Noël. Plusieurs médias japonais, dont le quotidien Sankei, ont affirmé que le parquet de Tokyo a l’intention de formuler de nouvelles charges – et donc d’arrêter de nouveau – l’ex-dirigeant de Nissan (mais toujours PDG de Renault), le 10 décembre au terme des vingt-deux jours de sa première période de garde à vue. Un procédé classique dans les affaires criminelles au Japon. Greg Kelly, ancien administrateur arrêté au même moment que M. Ghosn, devrait subir le même sort.

Le bâtisseur de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi serait cette fois accusé d’avoir minoré ses déclarations de revenus aux autorités boursières, de près de 4 milliards de yens (31 millions d’euros) entre les exercices 2015 et 2017.

Belgique: Le gouvernement Michel joue son avenir

Le gouvernement belge dirigé par le libéral Charles Michel est en péril, mercredi 5 décembre, à l’aube d’un débat parlementaire sans doute décisif pour son avenir. C’est le pacte de l’ONU sur la migration qui est à l’origine des tensions au sein de la coalition de quatre partis : trois d’entre eux, dont le Mouvement réformateur du premier ministre, approuvent ce texte qui doit être entériné la semaine prochaine à Marrakech et un quatrième, la puissante Alliance néoflamande (N-VA, nationaliste) s’y oppose farouchement.