Bobby Hurreeram : « Aucune infrastructure ne peut contenir 400 mm de pluie en si peu de temps »

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« Le phénomène naturel auquel nous avons assisté dans le Sud Est vendredi est sans précédent dans cette partie de l’île. » Propos du ministre des Infrastructures nationales et du Développement communautaire, Bobby Hurreeram, sur son compte Facebook, ce dimanche 18 avril, suite aux inondations de ces derniers jours,

Il précise que la pluie diluvienne localisée est une conséquence directe du changement climatique, « où nous récoltons un volume d’eau conséquent en très peu de temps. »

Depuis vendredi, rappelle-t-il « les officiers de la Land Drainage Authority sont sur les lieux pour comprendre ce qui s’est réellement passé et pour faire un constat. »

À première vue, explique-t-il « une bonne partie de l’eau de pluie proviendrait des champs de canne avoisinants et les flancs des montagnes, transportant ainsi des débris et une coulée de boue, qui se sont encastrés dans les infrastructures existantes. Ceux-ci ont provoqué la montée subite des eaux ». Avant d’ajouter que « les rivières qui ont quitté leur lit n’ont fait qu’aggraver la situation. »

Il avance : « qu’il n’existe aucune infrastructure qui pourrait contenir 400 mm de pluie en si peu de temps. »

A ce stade, la Road Development Authority a déblayé toutes les routes pour un retour à la normale du trafic routier dans le Sud Est. Elle procédera par la suite au nettoyage des drains. La LDA, de son côté, dans le court terme, veillera à ce que les drains et les rivières soient nettoyés par les autorités responsables. « Le conseil d’administration se réunit en urgence en début de semaine pour étudier les solutions à long terme », assure-t-il.

Bobby Hurreeram avance qu’au niveau du ministère « nous allons poursuivre notre politique d’adaptation au changement climatique, qui implique non seulement la construction de drains dans des endroits à haut risque, mais aussi de nouvelles lignes directrices pour construire intelligemment et en ligne avec notre environnement. »

Bobby Hurreeram affirme que l’objectif principal est « d’atténuer les effets du changement climatique et sauver des vies. Je dis bien, atténuer, car le risque zéro n’existe malheureusement pas. »

Il assure que « nous faisons de notre mieux pour venir en aide aux familles sinistrées par ce phénomène naturel imprévisible et sans précédent. »

Bobby Hurreeram : « Aucune infrastructure ne peut contenir 400 mm de pluie en si peu de temps »

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