Politique

Partielle au No 18 : La VOH n’a rien à voir avec la victoire d’Arvin Boolell

Partielle au No 18 : La VOH n’a rien à voir avec la victoire d’Arvin Boolell

La Voice of Hindu (VOH) avait apporté son soutien au Ptr pour la partielle à Belle-Rose/Quatre-Bornes. Les urnes ont rendu leur verdict hier. Arvin Boolell a été élu avec 7 990 voix. Mais pouvons-nous dire si c’est quelque part grâce au soutien de la VOH?

« Lakle dan zot lame, pa vot ek zot leker » c’est ce qu’avait affirmé Navin Unnoop, vice-président de la VOH lors d’une réunion en présence des rouges, quelques semaines de cela. Il avait commenté sur le combat contre les fléaux sociaux, tels l’alcool, la drogue ou la prostitution. « C’est grâce à la formation du Ptr, grâce à ses conseils et son courage que la VOH s’est lancée dans cela. »

Selon nos renseignements, l’organisation socioculturelle n’a donné aucun mot d’ordre pour cette partielle. Si tel était le cas, le candidat du Ptr aurait recueilli bien plus de votes. C’est ce que fait savoir notre interlocuteur. Il ajoute également que ce sont les citadins de Quatre-Bornes qui ont voulu un changement. « C’est le choix de l’électorat. »

Il explique que le quartier général de la Voice of Hindu se trouve à Quatre-Bornes, la majorité des membres se trouvent à La Source, alors les habitants ont accompli leur devoir civique. Il n’y a eu aucun slogan « de vot tel ou tel parti. »

Toujours, selon notre source, cette élection a été une claque électorale. La VOH ne veut que prôner l’unité nationale, mais que toutefois, il y a certains partis politiques qui ont fait une campagne communale. Il cite ici Xavier Duval, qui, a reçu « une claque. »

Notre interlocuteur affirme aussi, la victoire d’Arvin Boolell a été « écrasante. » Toutefois, l’abstention a été un gros défaut.  Il déclare aussi que c’est une « claque électorale » pour ceux qui « inn kritike, » « in fer alegasyon, » « in koz foste, » sur la Voice of Hindu.

L’entourage de la VOH fait savoir que le parti a toujours gardé son calme et est toujours resté dans ses limites. « Nun fer travay ki bizin fer, » nous dit-on. Pour lui, le résultat a porté ses fruits.

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