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Réseaux sociaux : La nouvelle arme des politiciens

Réseaux sociaux : La nouvelle arme des politiciens

S’imposer sur les réseaux sociaux : c’est l’un des défis que devront relever les candidats à cette élection partielle pour pouvoir draguer un électorat jeune. Désormais, les réseaux sociaux s’imposent comme un outil de communication plus important encore que les médias pour les hommes politiques.

La communication politique s’est adaptée aux nouveaux outils numériques. Lors d’une campagne électorale, les candidats sont présents sur tous les réseaux sociaux. Le militant dévoué qui colle des affiches appartient au passé. Aujourd’hui est apparu un nouvel activisme en ligne. Mais de quel engagement s’agit-il ?

L’espace numérique est devenu une arène supplémentaire de la compétition électorale. Et à ce titre, il fait l’objet de stratégies visant à occuper l’espace numérique pour maximiser la visibilité de candidats, contrôler l’agenda des discussions ou mettre en cause des adversaires.

A voir l’engagement de Roshi Bhadain, Arvin Boolell, Tania Diolle, Nita Juddoo, Yuvan Beejadhur ou encore Nitish Joganah sur Facebook, on peut en déduire que le visage de la politique mauricienne également change. Ces politiciens ciblent plus facilement leurs citadins avec des vidéos et même de temps en temps des virées « live » dans la circonscription. De nos jours, les curieux n’ont même pas besoin d’être sur un portail d’un groupe de presse pour suivre la conférence de presse des grands partis politiques. Il suffit de se connecter sur l’interface facebook dudit parti et de suivre en direct leur événement.

Cependant, si une part des commentaires, des likes, des posts qu’on trouve sur les réseaux sociaux émanent bien de simples citoyens, d’autres sont produits par les équipes de campagne ou des militants, voire des robots. En politique, il est sain de faire jouer son esprit critique, mais c’est encore plus nécessaire lorsqu’on est sur l’internet.

 

 

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