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Violence en milieu scolaire : « Une petite punition corporelle ne fera que du bien à l’enfant » dit Vinod Seegum

Violence en milieu scolaire : « Une petite punition corporelle ne fera que du bien à l’enfant » dit Vinod Seegum

La violence en milieu scolaire, est malheureusement, un peu trop courante. Un élève du collège Patten en a fait les frais pas plus tard que lundi dernier. Une bagarre a éclaté entre deux étudiants. L’un a tenté d’étrangler l’autre à l’aide d’un câble électrique. Ce dernier a été conduit à l’hôpital où des soins lui ont été prodigués.

Inside News a interrogé Bashir Taleb, de l’association des Managers des collèges privés. Il renvoit la balle sur la societé et l’ambiance familiale. Il trouve que les enfants ont tendance à copier ce qu’ils trouvent autour d’eux. Comme solution, il propose qu’il y ait une unité de counselling dans chaque collège, qui pourrait prendre en charge l’assaillant et la victime. Pour cela il propose un comité qui siègerait dans l’anonymat, pour éviter tout débordement. Toutefois, Bashir Taleb affirme qu’il ne faut pas dramatiser sur des cas isolés. Il pense que ce problème n’existe pas dans tous les établissements scolaires.

De son côté, Vinod Seegum, président de la Government Teachers Union (GTU), est d’avis que l’indiscipline a pris de l’ampleur dans les écoles, ces dernières années. Comment y remédier ? Etant donné que les enseignants n’ont plus le droit d’administrer des punitions corporelles aux élèves. Ils ont les mains liées, rappelle le syndicaliste. Un petit coup de rotin ou une petite fessée ne tuera pas l’enfant. Mais il ne faut pas exagérer dans la punition, souligne l’interlocuteur.

Le syndicaliste évoque plusieurs problèmes auxquels font face les enseignants du primaire et du secondaire depuis plusieurs années. « Ena boku zelev ki fime dan primaire. Ena tifi 11 ans dan lapre midi atane zot ti copain kan classe fini pou ale lor motocyklet. » . Vinod Seegum affirme que des enseignants et des maitres d’écoles ont eux aussi déjà été victime de violences par le passé.

Vinod Seegum estime aussi que le ministre de l’Education devrait organiser une table ronde avec les acteurs concernés afin de discuter de cette situation. « bizin met latet ensam pou trouv solisyon »

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