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Affaire Betamax : Ravi Yerrigadoo incrimine Xavier Duval dans la décision de résilier le contrat

Affaire Betamax : Ravi Yerrigadoo incrimine Xavier Duval dans la décision de résilier le contrat

«Ask Roshi Bhadain what was discussed during the meetings before the cancellation of the contract » . C’est en substance ce qu’a répondu Ravi Yerrigadoo au leader de l’opposition ce matin à l’Assemblée Nationale.

La Private Notice Question de Xavier Duval était axée sur l’affaire Betamax. Le débat s’annonçait chaud et on était servi. Les échanges ont été bouillants entre le leader de l’opposition Xavier-Luc Duval, et l’Attorney General, Ravi Yerrigadoo. Xavier Duval demandait des précisions concernant les Rs 4.5 milliards que l’Etat doit payer à la firme Betamax Ltd, selon le jugement du Singapore International Arbitration Centre.

L’Attorney GGeneral devait fustiger Xavier Duval, qui, affirme-t-il, était partie prenante dans les décisions amenant à la résiliation du contrat de Betamax.

l’Attorney General a réaffirmé la volonté de la State Trading Coporation d’avoir recours à la Cour Suprême afin de contester le verdict de l’arbitration.  Il poursuit en affirmant, que selon les chiffres communiqués par l’institution. « there has been a huge saving in the trading of petrolium since the termination of the contract of the Betamax Company ».

Ce qu’a réfuté le leader de l’opposition. Selon ses calculs, Xavier-Luc Duval soutient que « les chiffres de la STC ne sont pas exactes ». Et il a demandé à Ravi Yerrigadoo de « table » les données communiquées par la STC.

Cependant, Ravi Yerrigadoo souligne que selon la National Secret Act, il ne pouvait donner plus de détail sur la contestation de la STC devant l’instance judiciaire.

Par contre, l’Attorney General devait confirmer qu’il avait eu effectivement des rencontres, soit à trois reprises en janvier 2015, avec les représentants de la compagnie de transport pétrolier, avant la terminaison du contrat. Ces rencontres, avance-t-il, comprenait aussi le leader du Reform Party, Roshi Bhadain, le ministre de la Bonne Gouvernance et des Services financiers d’alors. « Ask him what was discussed during these meetings », a-t-il suggéré.

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